Type d’activité :
Je souhaite exercer mon activité future dans le textile, et plus précisément dans la décoration d’intérieur et création de tendances concernant l’univers de la maison. Ce secteur touche aussi bien, le mobilier, le linge de maison et les arts de la table. J’aimerais éventuellement travailler pour des produits de luxe.
En tant que designer textile, je dois penser à l’élaboration du projet technique. Il est indispensable de me poser les bonnes questions qui concernent la création de mon atelier de design. Comment vais-je m’y prendre? Par quels moyens? Quel en sera le contenu?
le groupement de designers :
Je me suis posée la question de savoir quelle était la meilleure solution pour ma future profession.
J’ai entendu récemment qu’il existait une organisation, nommée “groupement de designers” qui permet de rassembler plusieurs compétences d’un certain nombre d’individus dans le domaine du design.
Je garde un statut d’indépendant et d’artiste. Le but est de se répartir les charges, ce qui permet une économie d’échelle dans les frais fixes. Les missions doivent être notées et transcrites sur un contrat que chacun des designers devra signer. Le contrat doit être élaboré ensemble.
En tant que future créatrice de matières textiles et graphismes pour impression dans l’univers de la décoration, j’envisage de m’entourer de graphistes, coloristes, infographistes, voire modélistes pour rendre l’activité plus riche et diversifiée. Le tout est de savoir avec qui construire et élaborer le projet. Je suis donc à la recherche de personnes réelement motivées.
Vous pouvez cliquer sur “liens” pour voir le blog des personnes concernées ou aller sur le blog collaboratif
Suite à ma proposition de regroupement, Angélique et Marie-Laure pour l’instant ce sont jointes à moi.
compétences et formations de chacune:
Angélique: ameublement (tapisserie notamment)
Marie-Laure: graphisme, édition, publicité
Aurélie: design textile, matériaux, surface
Pour compléter le collectif, nous souhaitons qu’un designer produit/espace se joigne à nous pour nous permettre de réaliser d’éventuels projets événementiels.
Contact avec Isabelle Gleize, adjointe au Maire, déléguée au développement économique, conseillère municipale, passage Tiaffait, Lyon 1er : couveuse d’entreprise. (en cours)
Créer un atelier de design, comment s’y prendre?
Il faut d’abord bien définir le projet. Je souhaite donc créer un atelier de design en free lance et groupement de designers. L’activité principale consisterait à réaliser des motifs et matières textiles pour la décoration et/ou l’événementiel et réaliser des gammes de tendances appliquées au mobilier et aux arts de la table.
Il faut bien évidemment se constituer un carnet d’adresses dès le début. Il devient nécessaire et indispensable pour réaliser des missions.
Il faut connaître le marché, les tendances du moment. (cf fiche de poste)
Il faut s’adapter à la demande.
Comment financer mon projet?
Il faut d’abord établir un budget, avoir un capital personnel à mettre à disposition. C’est toujours mieux de savoir anticiper. Connaître le budget que l’on doit disposer me permet alors de voir si mon apport personnel est suffisant ou non pour commencer. Si non, des demandes de prêts sont possibles, si bien sûr le projet que l’on souhaite mener est bien défini. Il existe aussi des aides à la création que l’on peut demander au conseil régional de notre région par exemple ou bien dans des entreprises spécialisées.
La plus grande question à se poser consiste concrétement à connaître les besoins matériels et les frais engendrés par l’activité. Penser dès maintenant à mon équipement matériel permet de m’organiser et mettre éventuellement de l’argent de côté. Voici un listing qui répertorie mes besoins pour la création de mon atelier de designer partagé.
- UN LOCAL : indépendant de mon logement, assez grand = 60 m2 pour avoir une place suffisante pour le reste de l’équipe, bien que chacun soit indépendant et libre, donc pas forcément là tous les jours. Les avantages sont nombreux quand on décide de travailler à plusieurs. Le loyer est partagé, ex. = 600 euros de loyer divisé par 4 = 150 euros/ mois pour une personne. Il faut bien choisir l’emplacement, en ville de préférence près d’autres ateliers de design pour favoriser dans un premier temps les rencontres.
- UN ORDINATEUR avec les périphériques informatiques (internet, imprimante, scan, photocopieuse). Pour l’ordinateur, macbook portable d’une valeur de 1200 euros (m’appartenant); l’imprimante scanner photocopieuse: epson RX500 d’une valeur de 600 euros (m’appartenant), les logiciels informatiques (griff), tout étant installé sur mon ordinateur. Le mieux est que chacun dispose de son portable pour éviter les risques, car le portable est une priorité pour les rendez-vous.
- MOBILIER FONCTIONNEL : un bureau: planche en bois de 1,80 M sur tréteaux X2 (ikéa) = 120 euros le tout, une table à dessin (100euros), une table lumineuse (200/300euros), chaises, rangements, étagères (environ 200euros au total). Il est possible de récupérer du mobilier (brocantes, foires) mais attention aux normes de sécurité! L’atelier est la garantie de l’image de mon futur produit à vendre quand j’accueille les clients. L’espace réception est alors mon showroom où je peux vendre mes collections, il faut alors penser à un bon éclairage (ikéa, 300euros).
- MOBILIER TECHNIQUE : Si je fais de l’impression et de la teinture, il faut que je prévoie dans l’atelier un espace consacré à ce domaine (éviers, bacs pour teinture, gazinière, table carrelée pour utilisation des pigments et colorants, une balance pour mesurer les colorants, casseroles, bassines, masques, blouse, gants techniques, tuyau pour rincer, évacuation haut débit, des ouvertures pour les solvants soit des fenêtres, une machine à insoler, des cadres photosensibles, un sèche cheveux, les produits: enduction, patte à glacage, patte gonflante mineformB, colorants et pigments, un karcher, des filains pour étendre les échantillons. (je n’ai pas les prix exactes mais ça constitu un bon investissement!)
Si je fais du tissage en échantillonage, je peux avoir un métier à échantillonner d’une valeur de 300 euros si je cherche bien. Je peux me construire mon propre métier à tisser, mais encore attention aux normes de sécurité. Je peux disposer d’une machine à tricoter (ex. Singer, grosse jauge environ 300 euros d’occasion).
Enfin, je dois faire face aux frais circulants, comme l’eau (comprise dans les charges souvent), l’électricité (30 E/mois), le gaz (30 E/mois), le téléphone et internet (30 E/mois), les stocks de fournitures en tissu, pinceaux, feutres, calque, crayons, peintures, pigments, encres, fils etc. qui sont à renouveler souvent et à partager avec le restant de l’équipe.
La liste n’est pas exhaustive, (en construction) mais c’est un bon début.
